Impression 3D : Du maquillage à la demande avec Mink

Une nouvelle façon de se maquiller
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L’imprimante 3D Mink est une vraie fabrique à maquillage à domicile. A partir d’internet ou d’un smartphone, il devient possible de créer une palette de maquillage. L'impression 3D va toujours plus loin.

Ce n’est encore qu’un prototype, mais après l’impression 3D qui permet de créer ses propres vêtements, l’imprimante 3D Mink va révolutionner le maquillage. A partir de couleurs trouvées sur internet ou prises à partir d’un Smartphone et d’un logiciel lié à l’imprimante, il sera désormais possible d’imprimer et ainsi créer un blush, un fard à paupière ou un rouge à lèvre. Lors de la TechCrunch Disrupt 2014 à New York, la créatrice du concept, Grace Choi affirme utiliser les mêmes substances que les grandes marques de cosmétiques, comme Chanel, ou les marques bon marché telles que Sephora. Ainsi, la Mink surfe sur la tendance du fait-maison et de l'impression 3D et propose surtout une solution économique.

Lors de la conférence, Grace Choi, auto-proclamée "serial entrepreneuse", fait une présentation et une démonstration de son concept. Elle précise que son imprimante sera disponible au prix de 300 dollars et que les pigments de couleurs seront en vente à un prix accessible, en tout cas en-dessous des prix affichés actuellement dans le commerce. Sa cible principale sera les adolescentes et femmes entre 13 et 21 ans ; des jeunes filles qui n’ont encore pas développé d’habitudes ou de préférences chez les grandes marques de cosmétiques. Grace Choi souhaite pouvoir concurrencer toutes les marques de maquillage avec la Mink. Selon elle, la FDA, l’agence de santé américaine, aurait déjà approuvé son imprimante 3D. Mais les imprimantes 3D sont-elles dangereuses pour la santé ? Des chercheurs américains de l’Institute of Technology auraient trouvé des particules toxiques dans les imprimantes 3D comparables à celles d’une cigarette allumée.

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Source : Grace Choi - Crédit : TechCrunch Disrupt NY 2014, Grace Choi