Facebook a perdu son satellite, que s'est-il passé ?

Le satellite de Facebook a explosé !
Ecrit par

Le lancement de ce satellite aurait dû être le commencement d'une toute nouvelle aventure pour Facebook. Oups...

L'engouement aura finalement été de courte durée ! Il y a quelques heures, la rédac' de meltyStyle vous préparait à la révolution spatiale signée Facebook, qui s'apprêtait à lancer son propre satellite, afin de connecter toujours plus la planète entière. Concrètement, ce dernier avait pour mission d'améliorer l'accès à Internet dans les zones rurales d'Afrique au sud du Sahara, en "irradiant la connectivité vers le sol", à l'heure où "seulement" 84 millions d'utilisateurs à travers toute l'Afrique, au sud du Sahara, contre 1,7 milliard au niveau mondial. Une bien belle mission...qui ne verra finalement pas le jour. En tout cas, pas tout de suite, puisque hier, lors du lancement, un gros couac a fait exploser le satellite en question. Et ce n'est pas une blague. "Une anomalie s'est produite et a entraîné la perte du véhicule et de son chargement", a précisé Phil Larson, porte-parole de la société SpaceX.

Heureusement, personne n'a été blessé dans l'explosion mais on ne peut que constater l'ampleur des dégâts. Comme le révèle le site Clubic.com, "ce devait être le plus gros chargement jamais transporté par le programme SpaceX, avec ses 5,5 tonnes. Ce devait surtout être la première pierre à l'édifice Internet.org, cher à Mark Zuckerberg. Mais hier, sur le pas de tir, le satellite de télécommunication israélien Amos-6 a explosé avec la Falcon9 lors de préparatifs au décollage, au moment de l'essai de mise à feu des moteurs de la fusée". Présent sur place, Mark Zuckerberg s'est exprimé sur son compte Facebook, en se disant forcément "profondément déçu" de la perte de ce satellite "qui nous aurait permis de connecter tellement d'entrepreneurs et tellement de gens à travers le continent". Heureusement, il ne perd pas espoir et évoque déjà les autres technologies déployées par Facebook qui permettront de connecter les internautes africains. Le combat ne fait que commencer.

Crédit : Google Images