Snapchat : Une playmate menacée de prison pour avoir snappé dans des vestiaires

Oups, la boulette !
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Aux Etats-Unis, une playmate se retrouve menacée de 6 mois de prison pour avoir partagé une photo des vestiaires de son club de gym. Une photo clairement de mauvais goût...

Snapper ou ne pas snapper, mieux vaut se poser la question dans certaines situations ! Alors que Snapchat a récemment dévoilé un nouveau filtre altitude qui a tout pour vous faire planer, un fait divers qui s'est déroulé aux Etats-Unis a de quoi vous remettre clairement les pieds sur terre : au cas où vous ne le saviez pas, il existe des situations où vous feriez mieux de laisser votre smartphone dans votre poche ! Et la playmate de l'année 2015, Dani Mathers, pourrait clairement vous faire une dissertation sur le sujet, en cette période de rentrée. La jeune femme de 29 ans se retrouve poursuivie par la justice américaine pour avoir partagé, sur Snapchat, une photo particulièrement embarrassante, en juillet dernier. Concrètement, alors qu'elle était cachée derrière un mur dans les vestiaires de sa salle de sport de Los Angeles, elle a partagé le cliché d'une septuagénaire en train de se déshabiller pour prendre une douche. Tout cela accompagné d'une légende encore plus gênante : "Si je ne peux pas oublier que j’ai vu ça, vous non plus". Si la playmate a ensuite partagé un selfie d'elle en train de rire, l'envie de se moquer lui est aujourd'hui bien passée ! Et pour cause...

Snapchat : Une playmate menacée de prison pour avoir snappé dans des vestiaires

Alors que Dani Mathers a fini par réaliser d'elle-même qu'elle était allée trop loin et s'est excusée, la police a récupéré le dossier et entend bien rendre justice à la septuagénaire. En cela, la playmate se retrouve poursuivie pour "publications d'images privées", car il est interdit de prendre des photos dans un vestiaire, un motif passible de six mois de prison. Comme quoi, attention à ce que vous partagez sur l'appli phénomène : même si c'est éphémère, ça pourrait vous emmener très loin, jusqu'à la case prison. Un peu dans le même esprit, en avril dernier, Snapchat s'était retrouvé accusé d'avoir causé un accident, non pas à cause d'un snap mal intentionné mais à cause d'une inattention provoquée par l'utilisation du filtre "vitesse" de l'appli. Un article pour deux leçons : évitez de dégainer votre portable dans des vestiaires et, sur la route, regardez votre cadran de vitesse plutôt que votre compte Snapchat ! Que pensez-vous de cette histoire ?

Crédit : Google